Franck BOISSIER

Conseiller municipal délégué de Montreuil-sous-bois

Pour une gauche radicale et concrète

Montreuil : Conseil municipal de septembre 2012

Me voilà avec cette ancienne habitude que j’ai prise dès la création de ce blog, mettre en ligne les convocations et ordre du jour des conseils municipaux de la ville ou j’habite. Bien que sur le site de la municipalité www.montreuil.fr il est plus facile de les trouver, plus que celle de Corbeil-Essonnes, mon ancienne ville. Je crois qu’il est aussi de mon devoir de citoyen de les rendre accessible ici. je pense d’ailleurs que créer une catégorie spécifique serait encore mieux, non ?

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En campagne dans le 9-3 avec Riva

Comme certain-e-s lecteurs-trices de ce blog le savent, et puis c’est noté tout en haut ! Je suis maintenant, depuis plusieurs mois, citoyen du département de la Seine-Saint-Denis, on dit d’ailleurs Séquano-Dionysien. Avant même d’y être totalement installé j’ai commencé à battre campagne avec ma camarade Riva Gherchanoc qui est candidate aux législatives sur la 3ème circonscription du 9-3, comme elle dit. Bien entendue nous nous activons énormément pour la campagne de notre candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon.

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Le Parti de gauche dénonce les opérations policières lors de l’expulsion du squat des Sorins

Lors de l’évacuation de la place de Fraternité, samedi 30 juillet dernier, j’ai été volontairement aspergée en plein visage d’une grande quantité de gaz lacrymogène. J’ai décidé de porter plainte auprès de l’IGS et de saisir le Défenseur des Droits, qui depuis mai 2011 a repris les compétences de la mission « Déontologie de la Sécurité ».

Vous trouverez ci-dessous le communiqué envoyé à la presse, dans lequel nous dénonçons la disproportion des moyens déployés par le Préfet Lambert pour cette expulsion.

Nous déplorons qu’aucun élu de la majorité n’était présent lorsque ces événements se sont déroulés, pas plus qu’ils ne se sont déplacés lors de la manifestation de soutien organisée le dimanche 31 au matin, qui a rassemblé plusieurs centaines de Montreuillois.

Non seulement leur absence contraste avec leurs déclarations de soutien, mais il est inacceptable qu’aucun représentant de la majorité municipale n’ait été sur place pour assurer le relais avec les forces de l’ordre qui, loin de garantir la sécurité des citoyens, ont fortement, et parfois  violemment, perturbé l’ensemble du quartier pendant 48 heures.

Juliette Prados

Communiqué du Parti de Gauche Montreuil

Juliette Prados, Conseillère municipale de Montreuil, porte plainte auprès de l’IGS suite aux opérations policières du 30 juillet.

Juliette Prados, Conseillère municipale PG de Montreuil, se rendra vendredi 5 août à 9h00 à l’Inspection générale des Services de police pour porter plainte suite au gazage dont elle a été victime lors de l’évacuation de la place de la Fraternité, samedi 30 juillet après-midi.

Cette évacuation faisait suite à l’expulsion du squat de la rue des Sorins le matin même. Sous prétexte de « dispersion » des personnes rassemblées sur la place, les squatteurs et leurs quelques soutiens ont en réalité été pris dans une véritable « souricière » visant à les embarquer au commissariat pour contrôler leur identité.

Le Parti de Gauche dénonce vivement les moyens démesurés mis en œuvre par les forces de l’ordre et l’opération de « dispersion » de ce samedi après-midi.

L’incident dont a été victime Juliette Prados, gazée délibérément dans les yeux sans aucune raison, est particulièrement inquiétant dans une ville où à deux reprises, en quelques mois, des manifestants ont été grièvement blessés par des tirs de flashball. Il démontre une nouvelle fois la capacité de certains fonctionnaires de polices à perdre leur sang froid et à abuser de leur position.

Le Parti de Gauche constate également que, alors que les occupants de la rue des Sorins ont fait preuve d’une grande dignité suite à leur expulsion, les seuls troubles à l’ordre public à déplorer découlent des opérations des forces de l’ordre commanditées par le Préfet Lambert : quartier bouclé, circulation interrompue sur la rue de Paris pendant près d’une heure, habitants contraints de montrer patte blanche pour rentrer chez eux… L’impressionnant déploiement des cars de police (une cinquantaine ont été dénombrés dans la ville) a par ailleurs particulièrement choqué les Montreuillois.

La violence sociale à laquelle sont confrontés chaque jour nos concitoyens – chômage, précarité, casse des services publics, crise sans précédent du logement – ne saurait se résoudre à coup d’expulsions, de contrôles et d’intimidation policière.

Dans un département malheureusement trop souvent pointé du doigt, c’est l’Etat qui, samedi, en privant deux cents personnes de logement et en transformant la ville de Montreuil en théâtre d’affrontement, a amené l’insécurité.